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Date d'inscription : 04/12/2017
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AMUN, eunuque Stygien (PNJ)

le Mar 5 Déc - 16:48
Nom du personnage : Amun
Age : 45 ans
Royaume de provenance : Stygie
Dieu de prédilection : Set l'Obscure
Clan : Au service de Karn-Ho-Tep, pas de clan en tent que tel


Back Ground :
Du plus loin que je me souvienne, ma petit enfance fut heureuse, bien que vivant dans une famille pauvre d'ouvrier en périférie de Khemi, la capital de Stygie.
Mes parent priais le Grand Serpent Set, comme tout les gens honnette. Je voyais souvent les serpent arpenté la ville, mordre qui bon leur semblais sans oposition aucune de la victime : c'est que c'était la grand honneur que de mourir d'une morssure d'un fils de Set. LEs rebelles, les meurtrier de ces serpent sacré était traqué et sacrifier en des rite sanglant sur les autels.
Moi, les serpent me térifiait, et je redoutais le moment, pourtant honnorable, ou il me choisirait.

A cinq ans, mes parents me vendirent, afin de survivre, a un riche et célebre Prêtre-Mage, Kar-Ho-Tep. C'était un homme influant, l'un des nombreux conseillé de la famille royal. Il me térifiait. Dans l'ombre des ruelles sinueuse du souk, on racontait qu'il avais plus de milles ans !
A cinq ans, tout vous effraie ! Alors qu'il pris possession de ma personne, il organisat dans la fouler un grand rite, sur un autel encerclé de gigantesque statu d'or représentant des serpent lové autour de colonne rouge éclatante.
J'étai impressionné. Non pas par ces éfigies grimacante, gueule ouverte, crocs en alerte, non, mais par la dague sacrificiel du Prêtre-Mage.

Il parlais beaucoup, accomplissait des gestes qui m'était inconue, manipulais des objets dont je ne comprenais l'interet. A la fin, il saisie mes partie génital et je senti la morsure de la dague sous mon bas ventre. J'urlais, je pleurais, la douleur était intensse, indescriptible, j'vais peur, je maudissait en moi mes parents, Set, ces prêtre tout autour de moi qui semblais si indiférent a ma détresse, nu, clouer au sol devant eux dans mon sang.

Tous se retiraire, et Karn-Ho-Tep ouvrir une gigantesque pourtre de cedre horné d'or et d'airain. Deux yeux phénoménal sintière dans l'obscurité du seuille de la porte, brasiens rouge terrifiant. Un gigantesque serpent pénétra dans la salle rituelle, saprocha de moi. au sang se mela urine et excrément...
La langue du serpent s'agita sur mon petit visage souiller de toute les larmes de mon corp, et du sang que mes mains avait étaler, cherchant a essuiller les pleurs qui brouillais ma vu.

Mais il ne me dévora pas. il se détourna de moi, et saprocha du dernière officiant présent : Karn-Ho-Tep. Ce dernier, masqué, tendis ça main gauche ensanglanté et l'ouvri, présentant aux réptiles mes testicules. Il les laissa tomber a terre sans ménagement, dans un "flop!" immonde et nauséeux. Comme inquiet de l'intéret du Serpent sacré, il fit lentmeent un pas en arrière.
La bête fixa la chere sanguinolante puis aprocha son nez. La derniere chose que je vie avant de perdre conscience fut la bouche du reptile s'ouvrir, et ca langue hapé la partie qu'on m'avais voler au nom de Set le Ténêbreux.


Je me réveillais dans un lit d'or, dans des draps de soie ornée de riche pierreries. Ma vie changea radicalement. Karn-Ho-Tep ne leva plus jamais la main sur moi, et fut plus attentionner que ne l'aurais été un père. Je ne le voyais que peu. Et jamais sans son masque rituelle. A quoi pouvais il ressemblé ?

On m'éduqua, m'enseigna la géographie, les mathématique, la phylosophie, les arts ancien et oublier, la pretrise, les dynastie de notre grand royaume, l'étiquette... Les activité phisique ne fure pas en reste , gymnastique, danse, combat.

A 16 ans, j'eu un temps la charge du harem de Karn-Ho-Tep, je veillais a se que ces jeunes homme et femmes ne cherche pas a fuire, inquiétez par l'énigmatique comportement du prêtre car en réalité, il est inssodable, et ces intéret souvant nébuleux ou changeant.

A 17 ans j'était devenue l'homme de confience de mon Maitre, pas son confident, non, mais l'homme a qui il confiait toute ces taches importante, sans pour autant en comprendre les enjeux, qu'importe? Je ne vie que pour le servir. L'écheque n'est pas une option ! Sinon, le fouet pourrait bien m'atteindre un jour comme il dévore fréquemment la chaire tendre du dos des autres esclaves !


Je ne suis pas un exilé, pourtant, il y a peu, nous avons, accompagné d'une petite armée, marché en direction du sud, terres mystérieuses de Roi-Géant du temps jadis...
Nous fiment face a une sorte de gigantesque stèle de pierre noir. En son sommet, la sculpture d'un crane entouré d'une sorte d'étoile.
Ordre fut donner de monté le campement.
Nous attendiment plusieurs jour. Chaque journée renforcais les craintes et les superstition dans les rangs.

Au bout de 5 jours, un Shémites enturbané aparu quelque mètre derrière la stèle. A son aproche, des lueur verdatre se materialisere, mouvante, et formère de chaque coté une sorte de mure immatérielle, de lumière. Cette vision extirpaune grande clameur d'inquiétude de la gorge de ces combatant pourtant rompue au combat et a la vision de l'horreur et de la mort.

L'homme s'aretat, toisa la lueur, observa un instant l'émerau enchasser sur son bracelet au coeur de la quelle semblais pulsser frénétiquement une lueur blafard, puis pris la parole, fixant Karn-Ho-Tep qui s'approcha :

"-Je ne puis vous rejoindre plus en avant, votre sainteté ténêbreuse.

Karn-hot-Tep observa se mur sublime et a la fois dérangant, tendis son bras et, dans une exclamation généralisé de ces hommes, terrifié, l'enfonca par dela la lumière. Sans mot dire, il s'avanca et traversa le phenomène surnaturel afin de saprocher du shémite qui s'agenouillais. embrassant la bague représentant Set qu'il lui présentais.

-Glizan, ou son les vestiges de Zeretis, dont tes correspondances m'affirme que tu les aurais retrouvé?

-Loin au sud, Seigneur, par dela la cité au nom aujourd'hui perdu a jamais.

-Est tu certain qu'il s'agisse de Zeretis l'Antique ?

-Vous etes seul maitre a en juger, mais je n'est nul doute sur ma trouvail !

Karn-Ho-Tep tourna les talons. Son armé, crispé, figer dans le silence le plus absolut l'observait.

-Qu'attendez vous, maudit lache ? Lever le camps, et rejoigné moi ! Cette nuit, vous assisterez a un prodige dont nul homme de cette age ne peu affirmé avoir été témoin ! Tremblé d'efroie, et adoré Set le tout puissant qui tolère que vous puissiez assisté a pareille chose, vermines indicipliné !

Je fut le premier de sa suite a traverser ce mur vert iridescent pour le rejoindre au coté de l'exilé Shémite.
Et a la vérité, je ne ressenti rien, sinon une légère chaleur plutôt agréable et réconfortante. Je senti ma peau frissonner a l'idée des pouvoir impie alors a l'oeuvre et sui, sans nul doute, fascinais mon Maitre...
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