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POLUMEDES l'Aquilonien [Cité de Galatia]

le Mar 5 Déc - 16:34
Nom du personnage : POLUMEDES
Age : 42 ans environs
Royaume de provenance : Aquilonie
Dieu de prédilection : Mitra
Clan : Cité marchande de Galatia (aujourd'hui détruite)

Back Ground :
Une croix, du soleil, du sable...Si mes parents c'était douté que ça finirait ainsi...


Rien ne me prédestinais a cela pourtant.
Fils de bonne famille, née dans les hauts quartiers de Tarantia-La-Vieille, j'ai reçut des mon plus jeune age une éducation irréprochable, tant intellectuelle que physique.
Mon père était archiviste a la Grande Bibliothèque, près du temple de Mitra. Cette situation nous permettais de jouir d'un style de vie raffiné et confortable... Puis tout a basculer un beau matin.
Des soldats on fracassés la lourde porte de chêne et nous on tiré du lit sans ménagement.  Des prêtres de Mitra les accompagnais et fixais mon père avec de sombre regards. Lui ne disait mot, tête basse.


Le procès fut rapide, la sanction exemplaire.
Le Grand Prêtre l’accusais d'avoir falsifier d'important retranscription de document religieux, au bénéfice d'un de ces proche, Hazarah. Ces falsification blasphématoire était de nature a remettre en question la légitimité de l'organisation interne du Temple.
Mon père fut mis a mort, comme Hazarah.
La famille de se dernier, ma mère, mes quartes soeur et moi même fur mener loin au sud, je fut le seul a survivre au périple au bout du quelle m'attendais une massive croix de bois.
Ainsi fixer à celle-ci, nu, au milieux de nul part, je priai Mitra, du quelle les événements ne m'avais pas éloigné, et attendais la mort. La douleurs de mon corps, elle, me prouvais a chaque instant que j'était bien vivant.
J'espérais, en réponse à mes priaires, quelques tempêtes de sable qui m'écorcherais vivant et mettrais fin, dans la tourmente a cette misérable vie dont le contrôle m'avais totalement échappé.
Mais il en fut tout autrement...


Dernière édition par Karn-Ho-Tep le Mer 6 Déc - 23:42, édité 4 fois
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Re: POLUMEDES l'Aquilonien [Cité de Galatia]

le Mar 5 Déc - 16:35
C'était une journée d'hiver, un de ces doux hivers comme seul l'Aquilonie ou le Poitain pouvais en connaitre. Ni trop chaud, ni trop rude. Suffisament piquant pour affamé les les loups, mais asser légé pour préserver les arbres fruitiers des vergés qui s’étale ca et là a l’exterieur des murailles, et leur assuré une parfaite reprise au beau jour..

Comme de coutume, j'avais passé la matiné a m'entrainer au gymnase, dans les quartier hauts de Tarantia-la-Vieille, capital du Royaume d'Aquilonie, non loin du pont colossale qui menais au blanc palais de notre bon roi Namedides. Les bagnêres au lion d'or flotais doucement dans le vent frais, a la façon d’une vague s’échouant sur une plage avec une lenteur sur-réaliste. Les oriflamme au couleur chatoyante tranchais avec le gris du ciel, morne et mossade, de ces teinte qui vous vous invite a la mélancolie et vous font ardemment souhaiter l'arrivé de la belle saison.

L'après-midi, lui, je l'avais passé à la bibliotheque du temps de Mitra, à étudier des textes anciens au côté de Pélides, le précepteur choisi il y a fort longtemps par Père pour m'instruire.

« -Les cartes du monde établies par les arpenteurs du royaume sont réputer précise Polumedes, mais les Sages s’accordent à dire qu’au delà des montagnes bleu du nord de la Cimmerie, les Monts Eglophiens, nous ne savons que peu de choses de ces terres et de ceux qui les peuple. Les avis sont partagées, les mythes se trouve bien souvant mélanger au rare témoignage et nous en arrivons parfois à nous interroger sur l’existence réelle du Vanaheim et d’Asgard ainsi que sur les contour de leurs terres, dit le vieux sage.

-Tu veux dire que le Nordheim ne serai qu’un conte pour enfant ?

-Ai-je dit cela ? sourie t’il avec l’affection garacteristique des veilles personne face au plus jeune.
Non, je dit en revanche que nos connaissances sur ces lointaines contrés son faibles. L’Aquilonie ne c’est que peu frotter a ces peuplades tribales réputé désorganisés et barbares. Ainsi, nos connaissances en la matière sont essentiellement adossées à la légende et au comérage de quelque voyageur trop poétique.
Le sud en revanche, tout mystérieux qu’il soit, nous en connaissons ces limite exacte et se jusqu’au Royaumes Noires et ces farouches guerrier plus massifs que des taureaux.

- Pélides, j’aimerai découvrires les richesses du monde ! Tu m’instruit depuis fort longtemps la géographie et l’histoire des peuple, mais a présent il me tarde de découvrir le monde non plus dans tes propos ou dans les papyrus poussièreux, mais avec mes yeux ! Sentir les parfum intriguant de Kush, toucher les cheveux noire et soyeux d’une catin de Zamora, fouler du pieds les sables chaud des déserts de Koth jusqu’en Stygie… En réalité mon bon Pélides je me sans à l’étroit ici.

Le vieux sage sourie, sans émettre de rire puis prit la parole avec une gravité extrême, maitrisé à merveille, presque lyrique :
-Mon jeune ami, mon enseignement serai il donc un echeque cuisant que tu veuille découvrir le monde ? Si je t’enseigne, n’est ce pas pour t’évité tout voyage ? Car a la vérité, Polumedes, le monde est sombre et violant. Nous avons la chance de vivre dans un royaume prosepere et solide ! Les Nemediens jalouse notre libre pensé, Ophir maudit la taille du trésor royal, mais pourtant, tous admette que l’Aquilonie et le joyaux de notre temps ! Pourquoi crois-tu qu’autant d’érudis venu de toutes nations défile jour après jour dans cette bibliothèque ?
Oui mon jeune ami, l’Aquilonie est le centre du monde civilisé, alors pourquoi donc vouloir de l’exotisme ? C’est le propre de la jeunesse que de se laisser aller a des rêverie d’évasion, d’aventure fantastique et de voyage, mais hors de nos sur frontière, je ne parierai pas un lunas d’or sur ta survie !

-Alors je demanderai à Maitre Isios de m’enseigner le maniement des armes ! »

Le vieux sage explosa d’un rire franc. Pas un de ces rires moqueur non, mais d’un de ces rires amusé face à tant de naïveté.


Le soir, arborant l’une de mes plus belle tunique, enroulé dans un carré de velour kothien aux innombrables drapés, je me présentais a la Villa Keloss, là ou vivais mon ami Stelios. Ce soir là nous buvion, fêtant quelque futilité typique de la jeunesse aristocratique aquilonnienne. Qu’importai le motifs, nous aurions tôt fait d’avoir trop bu pour nous en souvenir.
Le clapotie de l’eau dans la fontaine de la court intérieur d’hiver, les accent mélodieux de la lyre a dix cordes, le bruissement furtif des vêtement légée des danseuse, plus habile et souple qu’une penthere, le gargouillie disgracieux du fin qui coulais de l’amphore, tout ceci était rassurant. Votré sur un divant de marbre a l’assise de cuire tresser surmonté de soie au broderie d’or, je m’abandonnais a mes rêveries d’aventure, conscaidant volontiers, l’alcool aidant, que toute ceci m’aurais manquer si j’avais pris la décision fole de découvrir le monde et ces mystères.

Un éphebe au corps parfaitement proportionné, nu, s’aprochat avec la grace d’un dieu ancien scuplter dans de l’albatre, et versa du vin dans ma coupe d’argent enchâsse de saphirs en me souriant tendrement. Ces yeux bleu claire évoquais l'azure de la mer par dela les confin d'Argos L’instant d’après, l'échanson avais disparu entre deux colonnes avec la discretion d’un chat au abois.

« -La lacitude te gagnerai si je ne te proposais festivité si souvant mon chere Polumedes ! commenca Stelios.

-Tu parle vrais ami ! dis-je en brandissant ma coupe.

-Comment va Galatia ?

-Mère se remet lentement de la maladie, merci de t’en soucié, dis-je d’un ton grave.
Mais je reste inquiet, les cinq physiciens qui la soigne affirme que bien qu’incurable, le mal qui la ronge restera en sommeil aussi longtemps qu’elle vivra en Aquilonie. Ce serai du au climat tempéré de nos terres.

-Et si elle décidais de partir en retraite un temps en Stygie ou en Khoraja ?

Je poufais de rire tel un piaf.
-Foutre dieux Stelios ! Par les tourments de l’Enfer, Mitra nous en préserve, pourquoi donc ma mère irai chez ces sauvages sous-développés? Si les vents chaud du désert lui sont fatal, alors tu te doute bien qu’elle aura la sagesse nécéssaire à se satisfaire de retraites en Poitain lorsque les été seront trop sec pour elle !

Nous observâmes sans mot dire l’arriver au centre de la cours d’une splendide danseuse. Ca peau était si pale qu’on aurais pus la ne pas la voir sur le marbre blanc si ca beauté sur-réaliste et ca longue chevelure blonde n’atirait l’œil. Alors que son corp ondulais langoureusement sur les mélodieux accord de la lyre, je me pencha en direction de Stélios :

-Par Bel et par Mitra, d’où donc viens cette déesse ? Vanaheim ou Asgard ?

-Polumedes enfin ! Crois-tu vraiment à ces racontars d’alcooliques ? Vois la rudesse du climat cimmerien, comment voudrais-tu qu’il soit possible de vivre par dela les Monts Eglophiens par Set, maudit soit son nom !

Songeur, me rappelant les propos du vieux Pélides, je rendit a mon amis un sourir, avant de porté ma coupe au levre, emproie au doute propre à la philosophie.


Aujourd’hui, je sais plus que jamais le Nordheim est une chose bien réel. Spiller et bien réelle, et Pélides avais raison sur l’horrible visage du monde passé nos frontières. Violence, chaos, sang et mort son tapie partout autour de nous, sous d’innombrable formes, attendant l’instant fatidique ou frapper.
En revanche, même si je ne suis pas un guerrier, ils aurait perdu quelque lunas d’or si j’avais tenu le paris. Pour l’heure, je suis bien en vie, loin de l’Aquilonie…
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